Tous les articles par Francois Guillot

Rénovation Self

Dans le cadre de la rénovation des espaces du lycée, les différents lieux sont concernés par la réflexion générale, et la cantine n’échappe pas à la règle.

L’ensemble de l’équipe restauration, sous la houlette du chef Anthony MALICET, et en lien avec la secrétaire générale de l’établissement, Mélanie GOMEZ, a réfléchi sur les réaménagements possibles ainsi que sur les changements à apporter à la décoration. Il est à noter que l’éclairage avait déjà fait l’objet d’une opération spécifique permettant de remplacer les néons, coûteux en termes d’énergie dépensée, par des luminaires à LED, beaucoup plus économes et dispensant une lumière plus agréable.

Le résultat le plus visible concerne la couleur des murs. Après concertation de l’équipe à partir d’une simulation numérique réalisée grâce à l’IA, le bleu a été retenu, en association avec des lattes en bois pour la partie inférieure et du noir pour la rambarde délimitant l’espace de circulation.

Le rendu de l’ensemble est superbe et valide les choix effectués.

Il est à noter, et ce n’est pas de moindre importance, que la totalité des travaux de peinture a été réalisée par les membres de l’équipe restauration, ceci afin de minimiser les coûts et, autre point remarquable, le financement des matériaux s’est fait grâce aux recettes générées par les prestations d’hébergement/restauration effectuées pour des groupes extérieurs. Par son engagement, l’ensemble de l’équipe a donc participé à améliorer le cadre de la cantine tout en minimisant les frais engendrés. Félicitations !!!

Enfin, pour être complet sur le sujet, il faut préciser que la transformation n’est pas terminée : la partie accueillant les commensaux doit encore être modifiée, notamment en créant une partie salle à manger permettant de recevoir dans un environnement mieux isolé des invités en petit comité, et l’entrée du self doit aussi être revue pour diminuer son côté sonore.

Réfection cheminée – Etape 2

La première étape a vu la mise en place de l’échafaudage permettant d’accéder jusqu’au sommet de la cheminée.

Dans cette deuxième étape, c’est la peinture de l’ensemble qui a été réalisée.

Ci-dessus, on peut voir les élèves de la filière CAP Peintre-Applicateur de Revêtement (PAR), encadrés par leur professeur Damien AMILHAT, intervenant à différents niveaux pour revêtir la cheminée de sa nouvelle couleur.

La cheminée fait partie intégrante du bâtiment situé à sa base (ancienne chaufferie) qui abrite désormais le local de stockage du matériel d’entretien. Par conséquent, la façade de ce local a aussi bénéficié de la rénovation (ci-dessus).

A l’issue de cette phase, la cheminée a retrouvé un très bel aspect. On peut constater en différents endroits la qualité du travail effectué. Félicitations aux jeunes et à leur professeur !

Réfection cheminée – étape 3

Après la première étape qui a vu la mise en place de l’échafaudage, les élèves de la filière Peintre Applicateur de Revêtement (PAR) ont repeint la cheminée lors de la deuxième étape.

Suite à ces opérations, il a été nécessaire de fermer les ouvertures situées en haut de la cheminée pour éviter les infiltrations d’eau lors des intempéries. La dernière étape a consisté à poser des joints afin de rendre l’ensemble parfaitement étanche.

Mardi 8 septembre, les élèves de la classe de 2nde Bac Pro Technicien Constructeur Bois (TCB), encadrés par leur professeur Bertrand MIGNON, sont montés en haut de l’échafaudage pour s’acquitter de cette tâche (photo ci-dessus). Ce fut l’occasion pour eux de découvrir les règles d’accès et de circulation sur ce type d’installation.

Sur les photos ci-dessus on voit les plaques d’obturation qui avait été mises en place préalablement et les joints ont donc été réalisés sur toute la périphérie.

Ci-dessus, vue d’ensemble du travail terminé : les ouvertures sont bien colmatées avec une belle finition, propre et étanche. Il n’y aura plus d’infiltrations !

Projet vitraux – 2

Mercredi 9 juin, le projet vitraux, initié depuis plusieurs semaines, s’est finalisé pour les jeunes de l’Unité Pédagogiques pour Elèves arrivants Allophones (UPE2A) par une rencontre avec un Maître verrier, appelé aussi vitrailliste.

Les élèves, accompagnés de Stéphanie WALCH (enseignante responsable de l’UPE2A), Alice MAVEL (stagiaire master FLE) et François GUILLOT (professeur-documentaliste), se sont rendus au Pavillon des Arts de Pau, sous un temps guère en rapport avec la saison.

Là, ils ont fait la connaissance de M Gérald FRANZETTI, maître verrier à Bayonne, professionnel depuis 49 ans ! Celui-ci leur a d’abord retracé un historique du travail du verre, depuis sa découverte au IIIème millénaire avant notre ère jusqu’aux usages de notre époque. Il s’est focalisé sur l’utilisation décorative, en insistant particulièrement sur les vitraux dont les premiers sont apparus dans les édifices religieux, notamment les cathédrales, à partir des Xème et XIème siècles.

Une anecdote étonnante : la France regroupe à elle seule la moitié des surfaces de vitraux de l’ensemble de l’Europe ! Par ailleurs, le marché actuel se partage entre création et rénovation, ce secteur étant très important car, même si la durée de vie d’un vitrail est de plusieurs siècles, la quantité de vitraux et leur âge font qu’il y a sans cesse des interventions à effectuer.

Après l’histoire, place à la pratique. M FRANZETTI, qui avait détaillé les différentes étapes de la fabrication d’un vitrail, a montré comment se pratiquait la découpe du verre, point essentiel pour réussir une réalisation parfaite. La forme, d’abord tracée et découpée sur du carton, est posée sur la plaque de verre, et sert de gabarit dont les bords sont suivis avec l’outil de découpe (diamant ou roulette).

Les jeunes et leurs encadrants ont été invités à s’initier à ce geste qui, comme c’est souvent le cas dans les métiers de l’artisanat d’art, demande plusieurs années de pratique assidue avant de prétendre à sa parfaite maîtrise. Chacun s’y est essayé, avec plus ou moins de réussite mais avec beaucoup d’enthousiasme et d’application, et dans la bonne humeur générale.

Avant de repartir au lycée, midi étant arrivé, il a été l’heure du déjeuner, pris sur place sous la forme d’un pique-nique préparé par l’équipe restauration de l’établissement (merci à eux). Le site est splendide, dommage que les conditions météo n’aient pas permis d’en profiter pleinement, la vue sur les Pyrénées étant totalement bouchée.

Elèves et accompagnants ont grandement apprécié cette rencontre. Sincères remerciements à M FRANZETTI pour sa présentation et l’intérêt qu’il a suscité auprès de tous.

Laser game

Jeudi 21 mai, un repas multiculturel était proposé à la cantine, faisant le régal des jeunes et des moins jeunes. Pour digérer, la Maison des Lycéens a proposé l’après-midi une activité ludique : un laser game.

Regroupés sous le préau, élèves et équipe éducative écoutent les explications concernant le déroulement de l’activité. On aperçoit (ci-dessus, photo de droite, au second plan) le théâtre des opérations…
Des équipes de six joueurs sont constitués. Elles vont s’affronter deux par deux. Les participants s’équipent : d’un côté les casques bleus, de l’autre les oranges.
Les animateurs expliquent le maniement des « armes » et donnent les consignes. L’objectif est de toucher, virtuellement bien entendu, le maximum de fois possible les adversaires. les coups au but sont enregistrés sur un ordinateur qui gère la partie en bord de terrain.
Et c’est parti ! Chaque équipe se dirige vers son camp. Les orange vers les abris rouges, les bleus vers les verts. Il faut ensuite manœuvrer pour se rapprocher des adversaires afin de les impacter, tout en restant le plus possible à l’abri et ne pas trop s’exposer.
Vue générale du terrain de jeu. L’intensité est à son comble !
Au cœur de l’action. Les équipes déploient des tactiques différentes. Certains campent sur leurs positions, d’autres tentent des manœuvres de contournement…
Quand la partie prend fin, au bout du temps imparti, et que les équipes regagnent le bord du terrain (ci-dessus, à gauche), certains finissent de régler quelques derniers comptes ! Puis il est temps de se déséquiper et d’aller se mettre à l’ombre pour se rafraîchir.
Dernière étape, facultative mais très appréciée : une pause restauration à la maison des lycéens où Sylvie FERNANDEZ (AED) avait mobilisé quelques bonnes volontés pour confectionner et vendre des crêpes. Enorme succès : l’offre n’a pu combler la demande !

En conclusion : une superbe après-midi, très appréciée par les élèves tant pour l’activité physique, à laquelle ils ont adhéré sans réserve, que pour le final gourmand qu’ils ont honoré sans se faire prier. Il est à noter que deux enseignants, Alexandra CHAMBRAUD et Sébastien BENSALEM, n’ont pas hésité à se mêler aux jeunes sur le pré : bravo !

Construction d’un carport

Comme ils le font régulièrement, les élèves de terminale Technicien Constructeur Bois (TCB) ont travaillé sur un projet pour un client particulier. Il s’agissait de concevoir, fabriquer en atelier et mettre en place chez le client la structure d’un carport. C’est cette dernière étape qui est relatée ici.

La première opération est toujours la même : décharger les différents éléments et les disposer au sol pour préparer le montage. Le carport doit prendre place devant le garage situé au fond (ci-dessus, photo de gauche) : il est constitué d’une structure verticale le long de la haie à gauche, et prend appui sur le mur de la maison à droite.
L’assemblage au sol ne pose pas de problème car il avait déjà été réalisé en atelier afin de contrôler que tout allait bien.
La partie « physique » du chantier : le levage de la structure. Il s’agit surtout d’être parfaitement coordonnés pour que personne n’ait d’effort trop important à faire.
Ensuite, opération de précision : il faut positionner la structure à son emplacement définitif. Le plus près possible du garage existant (ci-dessus, photo du milieu) et à la limite de l’allée pour rester en appui sur un sol dur (ci-dessus, photo de droite).
Un fois l’emplacement définitif repéré, il est nécessaire de procéder à la fixation au sol. Des perçages sont réalisés dans le sol (ci-dessus, photo de gauche). Ils accueillent des goujons dont une partie dépasse du sol et passe au travers des ouvertures présentes dans les platines métalliques situées sous les poteaux. Il n’y a plus qu’à mettre des écrous et les serrer pour garantir une bonne tenue au sol (ci-dessus, photo du centre), puis caler la structure en s’assurant qu’elle est parfaitement verticale.
Second élément du carport : une pane murale fixée contre le mur de la maison. Il n’y a pas de difficulté technique à sa mise en place, le seul point de vigilance concerne le respect d’un parfait alignement de sa partie supérieure avec la structure mise en place en vis-à-vis afin que la couverture qui viendra coiffer l’ensemble soit bien horizontale dans le sens transversal.
Chantier parfaitement exécuté dans le délai imparti. Une jambe de force maintient provisoirement la structure, le temps que le client installe les éléments transversaux qui la relieront à la pane murale et donneront toute sa rigidité à l’ensemble.
L’équipe d’élèves, entourant son professeur et maître d’œuvre Bertrand MIGNON, pose fièrement devant le travail accompli. Le client, présent lors de l’installation, a pu apprécier l’efficacité des jeunes et ne peut que se féliciter du résultat. Bravo à eux et à leur enseignant, à la fois pour cette réalisation et pour l’image donnée à l’extérieur.

A ce sujet, il est intéressant de savoir que ce client a été convaincu de faire appel à notre lycée car il a vu un chantier du même type que nous avons réalisé l’an dernier chez un de ses voisins !

Repas multiculturel

Jeudi 21 mai, il a été proposé aux usagers de la cantine un menu qui sortait de l’ordinaire.

Fruit d’une idée partagée entre l’équipe restauration, avec à sa tête le chef Anthony MALICET, et les enseignantes de l’Unité Pédagogique pour Elèves Arrivants Allophones (UPE2A) Stéphanie WALCH, responsable de l’unité, et Alice MAVEL, stagiaire, ce menu a fait la part belle aux saveurs d’ailleurs.

Ce sont les jeunes de l’UPE2A qui ont suggéré les plats et proposé les recettes correspondantes. Ils ont aussi confectionné les éléments de décoration affichés sur le mur du self, reprenant drapeaux et souhaits de bon appétit dans différentes langues.

Les entrées
Les plats principaux (à gauche) et le dessert (à droite)

Mention particulière à Dangué GARY qui a pris une part active au travail en cuisine, avec enthousiasme, application et toujours le sourire.

Les convives, élèves et adultes, ont unanimement apprécié ce succulent repas. Félicitations à toutes celles et ceux qui ont permis sa réalisation et une seule conclusion : on en redemande !!!

Rénovation lycée (1)

Une grande réflexion a été lancée il y a quelques temps sur la rénovation et le réaménagement de notre établissement. Plusieurs groupes de travail ont été constitués pour travailler sur les différents thèmes définis. L’un d’eux concerne les espaces extérieurs. C’est le premier qui voit se concrétiser les décisions prises.

Suivant en cela la tendance actuelle visant à réduire les surfaces imperméabilisées pour les remplacer par des espaces plus « verts », il a été décidé d’enlever le revêtement bitume sur toute la superficie s’étendant le long du bâtiment pédagogique, entre la rampe d’accès et la rangée de pins. En effet, rien ne justifie d’avoir un sol recouvert d’un enrobé à cet endroit puisqu’aucun véhicule n’y circule ou stationne.

Les élèves de première de la filière Organisation et Réalisation du Gros-Oeuvre (ORGO) se sont donc attelés à cette tâche, aidés et encadrés par leur professeur Régis MANAUT, pilotant avec maestria le chariot de manutention. Le travail, assez physique car il fallait casser les blocs de bitume à la masse puis les évacuer avec une brouette, a été mené à bien par le groupe de jeunes.

L’étape suivante consistera à créer des bordures, apporter de la terre végétale puis réaliser des plantations, transformant ainsi cette zone en un espace naturel plus respectueux de l’environnement.

Atelier écriture : présentation

Les jeunes de l’Unité Pédagogique pour Elèves Arrivants Allophones (UPE2A) ont participé à un atelier d’écriture. Durant trois séances, d’une durée de trois heures chacune, ils ont réfléchi, préparé et mis en forme un texte au travers duquel ils avaient à se présenter : partant de leur nom et de leur pays d’origine, ils ont ensuite listé leurs goûts, sous la forme de « j’aime » ou « j’aime pas ».

Jeudi 30 avril, durant l’après-midi, ce projet s’est finalisé sous forme d’une restitution effectuée au CDI.

Dans un premier temps, les seuls élèves de l’UPE2A ont assisté à une courte projection (ci-dessus) relatant en images leur travail effectué au cours des trois séances.

Ils ont ensuite effectué une répétition de lecture de leurs textes face à leurs camarades. Nicolas VARGAS (ci-dessus, photo de droite), de l’association ATI (Assaut du Théâtre Imaginaire), qui les a guidés tout au long de l’atelier, était présent pour les conseiller et les aider à réussir au mieux cette prestation.

Dans un deuxième temps, plusieurs autres élèves et enseignants sont venus rejoindre le groupe pour assister à la présentation « publique » : projection + lecture des textes.

Les jeunes de l’UPEA, malgré une pression bien compréhensible, ont tous présenté leur production (ci-dessus et ci-dessous), en s’efforçant d’appliquer du mieux possible les conseils qui leur avaient été prodigués.

Tous sont à féliciter car ils se sont parfaitement acquittés de cette tâche, avec une volonté évidente de bien faire et de montrer le meilleur d’eux-mêmes. Sans oublier Stéphanie WALCH, responsable de l’UPE2A, à l’initiative de ce projet, et Alice MAVEL, stagiaire FLE (Français Langue Etrangère), qui les ont accompagnés et encouragés depuis le début.

Ci-dessus, le groupe des « auteurs-interprètes », après leur prestation. Un goûter a clôturé l’après-midi, préparé par l’équipe restauration : merci à elles et eux.

Réfection cheminée – étape 1

Symbole historique du lycée, la cheminée située contre le local de stockage du matériel d’entretien posait un problème. N’étant plus utilisée pour son rôle initial d’évacuation des fumées de chaufferie, elle laissait entrer la pluie par son orifice supérieur, ce qui se traduisait lors de fortes précipitations par d’importants écoulements à l’intérieur du bâtiment situé à sa base.

Il a donc été décidé de faire d’une pierre deux coups : fermer les ouvertures supérieures, et en profiter pour rénover l’aspect général. La fermeture des ouvertures se fera au moyen de tôles inox qui viendront les obturer, tandis que la rénovation prendra la forme d’un ragréage du chapeau suivi d’une peinture de l’ensemble de l’édifice.

En préalable à ces différentes opérations et vu la hauteur de la cheminée, il a été nécessaire d’installer un échafaudage.

Ce sont les élèves de la filière Technicien Constructeur Bois (TCB), encadrés de près par leur professeur Bertrand MIGNON, qui s’en sont chargés. Les secondes ont monté les deux premiers niveaux, puis les terminales, plus aguerris, ont pris la relève pour installer les éléments supérieurs.

Phase particulièrement délicate : la mise en place des parties en porte-à-faux, sur deux des côtés, où il n’était pas possible de s’appuyer au sol étant donné la présence du bâtiment. Contrairement aux apparences, les élèves ne prennent aucun risques puisqu’ils sont équipés de harnais et suivent scrupuleusement les consignes de montage.

L’échafaudage en place permet d’accéder en toute sécurité jusqu’au chapeau, les plateformes intermédiaires permettent de stocker produits et matériaux tout en laissant suffisamment d’espace pour se mouvoir. Les travaux peuvent commencer !