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Atelier écriture : présentation

Les jeunes de l’Unité Pédagogique pour Elèves Arrivants Allophones (UPE2A) ont participé à un atelier d’écriture. Durant trois séances, d’une durée de trois heures chacune, ils ont réfléchi, préparé et mis en forme un texte au travers duquel ils avaient à se présenter : partant de leur nom et de leur pays d’origine, ils ont ensuite listé leurs goûts, sous la forme de « j’aime » ou « j’aime pas ».

Jeudi 30 avril, durant l’après-midi, ce projet s’est finalisé sous forme d’une restitution effectuée au CDI.

Dans un premier temps, les seuls élèves de l’UPE2A ont assisté à une courte projection (ci-dessus) relatant en images leur travail effectué au cours des trois séances.

Ils ont ensuite effectué une répétition de lecture de leurs textes face à leurs camarades. Nicolas VARGAS (ci-dessus, photo de droite), de l’association ATI (Assaut du Théâtre Imaginaire), qui les a guidés tout au long de l’atelier, était présent pour les conseiller et les aider à réussir au mieux cette prestation.

Dans un deuxième temps, plusieurs autres élèves et enseignants sont venus rejoindre le groupe pour assister à la présentation « publique » : projection + lecture des textes.

Les jeunes de l’UPEA, malgré une pression bien compréhensible, ont tous présenté leur production (ci-dessus et ci-dessous), en s’efforçant d’appliquer du mieux possible les conseils qui leur avaient été prodigués.

Tous sont à féliciter car ils se sont parfaitement acquittés de cette tâche, avec une volonté évidente de bien faire et de montrer le meilleur d’eux-mêmes. Sans oublier Stéphanie WALCH, responsable de l’UPE2A, à l’initiative de ce projet, et Alice MAVEL, stagiaire FLE (Français Langue Etrangère), qui les ont accompagnés et encouragés depuis le début.

Ci-dessus, le groupe des « auteurs-interprètes », après leur prestation. Un goûter a clôturé l’après-midi, préparé par l’équipe restauration : merci à elles et eux.

Réfection cheminée – étape 1

Symbole historique du lycée, la cheminée située contre le local de stockage du matériel d’entretien posait un problème. N’étant plus utilisée pour son rôle initial d’évacuation des fumées de chaufferie, elle laissait entrer la pluie par son orifice supérieur, ce qui se traduisait lors de fortes précipitations par d’importants écoulements à l’intérieur du bâtiment situé à sa base.

Il a donc été décidé de faire d’une pierre deux coups : fermer les ouvertures supérieures, et en profiter pour rénover l’aspect général. La fermeture des ouvertures se fera au moyen de tôles inox qui viendront les obturer, tandis que la rénovation prendra la forme d’un ragréage du chapeau suivi d’une peinture de l’ensemble de l’édifice.

En préalable à ces différentes opérations et vu la hauteur de la cheminée, il a été nécessaire d’installer un échafaudage.

Ce sont les élèves de la filière Technicien Constructeur Bois (TCB), encadrés de près par leur professeur Bertrand MIGNON, qui s’en sont chargés. Les secondes ont monté les deux premiers niveaux, puis les terminales, plus aguerris, ont pris la relève pour installer les éléments supérieurs.

Phase particulièrement délicate : la mise en place des parties en porte-à-faux, sur deux des côtés, où il n’était pas possible de s’appuyer au sol étant donné la présence du bâtiment. Contrairement aux apparences, les élèves ne prennent aucun risques puisqu’ils sont équipés de harnais et suivent scrupuleusement les consignes de montage.

L’échafaudage en place permet d’accéder en toute sécurité jusqu’au chapeau, les plateformes intermédiaires permettent de stocker produits et matériaux tout en laissant suffisamment d’espace pour se mouvoir. Les travaux peuvent commencer !

Rallye citoyen 2026

Les 24 et 26 mars 2026 s’est tenu le rallye citoyen regroupant des équipes venues de différents établissements de l’agglomération paloise.

Il s’est déroulé sur les sites du Stade d’Eaux-Vives de Bizanos et de la plaine des sports de Gelos.

Notre lycée était représenté par un groupe d’élèves de la classe de 3ème Prépa Métiers (3PM, ci-dessus), accompagnés par Léna MOTARD, assistante d’éducation.

Pour ouvrir cet évènement, plusieurs personnalités officielles, tant civiles que militaires, étaient présentes et ont pris la parole pour rappeler toute l’importance de ces journées ainsi que les enjeux qui s’y rattachent.

Bien entendu, une dimension compétition entre les équipes était présente, que ce soit du point de vue physique, au travers d’une course à pied, ou sous l’aspect réflexion, avec des jeux ou mises en situation demandant analyse et prise de décisions.

Les différentes forces armées et de police étaient sur place pour présenter leur rôle au sein de la société, leur activité et les métiers qu’elles proposent aux jeunes (photo de droite ci-dessus : simulation de l’intervention des forces de l’ordre pour interpeller un suspect).

Toujours dans la lignée des engagements citoyens, la Croix-Rouge proposait différents ateliers dont un consacré aux gestes d’urgence à effectuer dans le cadre des premiers secours. Différentes autres associations étaient là aussi, montrant la diversité que peut prendre la participation de chacun à l’intérêt collectif.

Enfin, complément au volet activité physique, plusieurs joueurs-ses de la Section Paloise étaient présents et ont dédicacé des photos des équipes aux jeunes fans qui ont ainsi pu approcher des sportifs professionnels.

Félicitations à nos élèves qui se sont engagés pleinement dans ces journées et ont donné le meilleur d’eux-mêmes dans chaque activité.

Projet vitraux

Les jeunes de l’Unité Pédagogique pour Elèves Arrivants Allophones (UPE2A) participent à un parcours d’art et d’histoire sur l’art du vitrail. Celui-ci se déroule en trois étapes. La première les a menés mercredi 3 mars, dans la matinée, à la découverte de plusieurs lieux de la ville de Pau où peuvent être admirés des vitraux remarquables.

Le point de départ était fixé devant l’église saint-Martin. Encadré par Stéphanie WALCH, responsable de l’UPE2A, Marie DUCLOS, professeur d’art appliqué, Alice MAVEL, stagiaire à l’UPE2A, et François GUILLOT, professeur-documentaliste, le groupe a été accompagné et guidé par une médiatrice culturelle de la ville.
C’est dans cet édifice qu’a commencé la découverte. En effet, les bâtiments de culte comportent en général de nombreux vitraux, souvent assez somptueux.
Bien entendu, ils représentent la plupart du temps des scènes ou personnages religieux et, tout en laissant entrer la lumière, permettent de créer des jeux de lumières, ceux-ci changeant au cours de la journée en fonction de la course du soleil.
Halte suivante : le château de Pau. Non pas pour le bâtiment principal, mais pour une annexe qui n’est pas ouverte au public, la chapelle. Elle est située sur la gauche, à l’extérieur, au pied de la tour en briques
Un premier vitrail, dans l’entrée (photo de gauche) est classiquement à la gloire d’Henri IV, mais présente une particularité : il n’est pas encastré dans un mur, mais posé sur un support devant la fenêtre. A priori, les maçons et les fabricants du vitrail n’avaient pas les mêmes dimensions pour l’ouverture ! Le second vitrail se trouve dans le chœur de la chapelle. Il est remarquable par ses dimensions, par la richesse et la finesse des dessins, et surtout par la qualité de ses couleurs, particulièrement mises en valeur par la lumière matinale.
Troisième et dernière halte de cette première étape du parcours : la préfecture. La guide a rappelé le rôle de ce lieu, à la fois dans sa dimension pratique, mais aussi sous son aspect symbolique.
Et la justification du passage dans ce bâtiment se trouve dans l’escalier d’honneur : un vitrail monumental et majestueux, encore une fois à la gloire du Palois le plus célèbre, Henri IV. C’est aussi l’occasion de voir de près la signature du fabricant : l’entreprise Mauméjean. Née au XIXème siècle, cette prestigieuse lignée d’artisans d’origine béarnaise acquit une renommée mondiale et connut son apogée dans la première moitié du XXème siècle.
Bonus de la visite, sans rapport avec le thème mais pour profiter d’être sur place et d’avoir la possibilité de découvrir les lieux : la salle de réunion principale, lieu de décisions importantes, chargé d’histoire.

Visite à l’étranger

Sous l’impulsion de Bertrand MIGNON, professeur de Construction Bois, notre établissement a entamé depuis un certain temps les démarches pour être habilité centre de formation à l’installation d’échafaudages.

Nous nous sommes notamment équipé du matériel nécessaire (voir ici), et notre site est agréé depuis quelques mois. Restent à obtenir les qualifications professionnelles pour les formateurs. Bertrand MIGNON est engagé dans ce long marathon.

C’est dans ce cadre qu’il s’est rendu en Allemagne, à Dortmund, pour échanger avec des enseignants allemands. Il était accompagné de trois collègues français, l’ensemble des frais étant pris en charge dans le périmètre du programme Erasmus +.

Le Centre de Formation BZ Hansemann à Dortmund, implanté sur le site d’une ancienne mine de charbon, est le plus grand centre européen de formation pour les échafaudages.
Les échafaudages sont omniprésents, en extérieur et en intérieur, qu’ils soient montés…
… ou bien entreposés. Le centre dispose de 25 000 tonnes d’équipements !
Les visiteurs se sont aussi rendus sur un autre site, situé à Soest, où diverses formations sont dispensées par cet établissement, certaines nous étant familières.
Anecdote intéressante : Dortmund détient le record mondial officieux du plus grand sapin de Noël présenté chaque année. En réalité, il s’agit d’une structure réalisée en échafaudages (voir photo de gauche) sur laquelle sont fixés un millier de sapins. Effet garanti pour une hauteur d’environ 45 mètres !
Comment joindre l’utile à l’agréable : un petit tour dans la ville de Soest pour voir quelques curiosités locales.

UPE2A et art contemporain

Lundi 2 mars, un groupe d’élèves de l’Unité Pédagogique pour Elèves Arrivants Allophones (UPE2A), encadré par Stéphanie WALCH, responsable de l’Unité, Alice MAVEL, stagiaire, et François GUILLOT, documentaliste, se sont rendus au Bel Ordinaire, à Billère, pour voir une exposition d’art contemporain.

Le groupe à l’entrée du Bel Ordinaire

Intitulée « Les animaux ne portent pas de chaussures », cette exposition regroupe les œuvres de plusieurs artistes autour du thème des animaux. Deux médiateurs ont accompagné les visiteurs pour donner toutes les explications nécessaires et répondre aux questions suscitées par ce qui était présenté.

Une première sculpture, façonnée en argile, est inspirée du Sphinx. Son nom : Miaou.
Dans la même salle, beaucoup plus imposante, une création en pâte à papier recyclé donne à voir un paysage onirique inspiré des Pyrénées, montrant notamment certains animaux emblématiques de ce massif montagneux. Couvrant pratiquement tout un mur sur lequel elle a été directement créée, elle est vouée à disparaître à la fin de l’exposition.
Des œuvres de styles très variées prennent (plus ou moins de ) place et provoquent des réactions diverses chez les jeunes : étonnement, amusement, incompréhension…
Une mention spéciale pour les « Yeux », entièrement réalisés en verre et demandant une maîtrise technique pointue, qui n’ont laissé personne indifférent !
Dernière salle, où des éléments relativement simples dans leurs formes et leur réalisation se singularisaient par des proportions inhabituelles.
Suite à la visite de l’exposition, un atelier de création a été proposé aux élèves et accompagnateurs par Yon Soo, artiste Franco-Coréenne. La consigne était de représenter un animal à partir de deux taches de couleur créées aléatoirement en déposant quelques gouttes de peinture et en les étalant sur une feuille de dessin. Parmi les couleurs disponibles, chacun devait en choisir deux. Le dessin était réalisé à l’encre noire à l’aide de baguettes.
Les artistes à l’œuvre. Concentration et application pour toutes et tous !
Les œuvres ont été regroupées, et chacun.e a pu s’exprimer pour commenter sa création, avant de poser pour une photo finale.

Jeunes et moins jeunes ont apprécié cette visite et sont restés attentifs, même si certains aspects pouvait être décontenançant, et ont participé avec beaucoup de bonne volonté à l’atelier proposé.

Merci aux médiateurs et à Yon Soo qui ont su s’adapter au public et capter son attention.

Action humanitaire

A l’initiative de quatre élèves du Conseil de la Vie Lycéenne (CVL), Youssef AAMIRI, Sharmal ELLIS, Lucia GABARRE-GARCIA et Amel SAOUDI et avec le soutien de Merwan BOUDOURI, assistant d’éducation (AED), il a été mis en place en décembre dernier une collecte de vêtements au profit du Secours Populaire.

Dans le hall d’entrée, près de la Vie Scolaire, un bac (photo ci-dessus, au milieu, en bois) a été mis à disposition pour recueillir les dons effectués par les jeunes, mais aussi par tous les adultes fréquentant notre établissement.

Le mardi 6 janvier, le responsable local du Secours Populaire (avec la polaire beige clair et verte sur les photos) est venu pour récupérer le fruit de la collecte. Il a été très surpris par le volume de vêtements recueillis puisque le bac était largement rempli, alors que ce genre d’opération est habituellement moins productif. A cette occasion, une collation était offerte par le lycée pour marquer l’évènement.

Les nombreux élèves présents à cette occasion ont pu constater que la générosité n’est pas un vain mot et que l’on peut compter sur la solidarité dans notre société.

Cette action n’est pas vouée à rester ponctuelle, d’autres opérations sont en prévision et seront mises en place dans le courant de l’année.

Les 3 PM touchent du bois

Non, il ne s’agissait pas pour eux de conjurer le mauvais sort, mais plutôt de prendre cette expression au premier degré, c’est-à-dire de prendre en main des morceaux de bois pour les travailler : dans le cadre de la découverte professionnelle, les élèves de la classe de 3ème Prépa Métiers se sont rendus à l’atelier menuiserie de notre établissement où ils ont pu se confronter à ce matériau.

Afin de leur faire découvrir le métier de menuisier, il leur a été proposé de réaliser un dessous de plat en bois. Première opération : le traçage, en se basant sur les indications portées sur le plan (ci-dessus). Rigueur et précision indispensables car ça conditionne la réussite du projet.

Deuxième opération et première prise en main d’un outil : le sciage (ci-dessus). Il ne s’agit pas de couper entièrement les pièces, mais uniquement d’atteindre la profondeur nécessaire pour la réalisation d’une encoche. On note la grande concentration des jeunes à l’œuvre !

Troisième opération : pour finaliser les encoches, il faut enlever de la matière. Nouveaux outils à prendre en main pour cela : ciseau à bois et maillet (ci-dessus). Il ne s’agit pas d’y aller en force, il faut enlever juste ce qu’il faut !

Même si chaque élève fabrique sa propre pièce, il n’est pas interdit de s’entraider (ci-dessus à gauche), bien au contraire, et la bonne humeur n’empêche pas de travailler (ci-dessus à droite).

Des vocations seront-elles nées ? Peut-être… Quoi qu’il en soit, tous les élèves ont participé avec bonne volonté à cette activité, en essayant de faire de leur mieux. C’est déjà beaucoup !

Forêt / environnement

Tout le monde a déjà vu, ou aperçu, ce logo. C’est celui de l’organisation internationale Program for the Endorsement of Forest Certification (Programme de reconnaissance des certifications Forestière) dont l’objectif est de certifier que les forêts sont gérées de façon durable.

Vendredi 5 décembre après-midi, Emilie BERNARDI, déléguée régionale Nouvelle Aquitaine de PEFC France, est venue dans notre établissement pour présenter l’activité de cet organisme et la démarche mise en place auprès des entreprises. Elle s’est adressée aux élèves des classes de 1ère Bac Pro Technicien Constructeur Bois (TCB) et Technicien Menuisier-Agenceur (TMA), accompagnés de leurs professeurs Olivier BIBARNNA et Beñat SALLATO.

Elle a exposé les principes de gestion durable de la forêt, les enjeux et problématiques qui y sont liés, tant d’un point de vue écologique qu’économique et social. Elle a présenté les exigences qui mènent à l’attribution du logo et a terminé en évoquant l’avenir et les perspectives qui s’y attachent.

Nos jeunes ont été particulièrement attentifs car le bois est la matière première qui est au cœur de leurs métiers et ils sont parfaitement conscients de l’importance à donner aux préoccupations environnementales.

Développement durable

Dans le cadre des enseignements de Prévention Santé Environnement (PSE), Alexandra CHAMBRAUT, professeur de la discipline, a convié l’association Ecocène à venir sensibiliser nos jeunes aux enjeux environnementaux.

Deux animateurs de cette association sont venus sur deux matinées et sont intervenus devant les élèves des classes de 1ère Bac Pro des filières bois (constructeur bois et menuisier-agenceur).

Après une première présentation générale de l’association et de ses objectifs, ils ont invité les jeunes à participer à un jeu permettant de mieux s’approprier la thématique.

Dans un premier temps, c’est en salle que les élèves, par petits groupes, ont réfléchi aux questions qui étaient posées et aux réponses qui pouvaient être apportées.

C’est ensuite en divers lieu de l’établissement qu’ils ont poursuivi la démarche, guidés par les animateurs lorsque le besoin s’en faisait sentir.

Tous les jeunes se sont impliqués dans cette animation, conscient d’une problématique bien réelle qui impactera inévitablement leur avenir et conditionnera sûrement une partie de leur vie quotidienne.